vendredi 15 février 2008

My funny Valentine

C'est n'importe quoi. Je en pensais avoir vu beaucoup en France, question marketing de la Saint-Valentin, mais ici, c'est plus. Bon, il y a des chocolats roses hors de prix depuis deux mois au super maché bio à côté de chez moi, mais ça, c'est normal, on a eu pareil avec Halloween, Thanksgiving, Hanukkah, Noël, le super bowl et mardi gras (i.e. tout en vente un ou deux mois avant, un mois après, avec des affiches géantes et des prospectus dans la boîte aux lettres). Le café de la bibliothèque vend des coeurs en sucre et autres trucs en forme de cupidon depuis la rentrée ou presque, et à l'intérieur de la Perkins, des panneaux coincés entre deux encyclopédies vous apprennent comment faire un cadeau de Saint-Valentin personnel et inimitable. Bon, me dis-je, après tout.
En sortant de cours vers 19h, je vais à whole foods acheter lait, thé et pain. L'entrée est barrée par un fleuriste géant, roses par milliers, et lys. Ca s'affaire sec. Un peu plus loin, les vitres des étals du boucher et du poissonnier portent de grands coeurs à la peinture rose saumon avec l'inscription incongrue - bien que ces étals soient fort beaux-: "Your V-day starts here".

2 commentaires:

j. a dit…

Sans doute vaut-il mieux rester pedestrian (même in Durham) plutôt que de succomber bêtement à un accident de vélo...
http://belacqua.free.fr/MFV.mp3

ariane a dit…

Nico?